Le Ghana, eldorado pour les investisseurs (2015) ?

Situation socio-économique du Ghana pour le Ministère des Affaires étrangères du Canada en 2015.

Ce document est une fiche technique parmi d’autres destinée à présenter la situation socio-économique de pays avec lesquels le Canada commerce ; elle vise les investisseurs et les entrepreneurs canadiens.

 

« Le Ghana est une démocratie stable et paisible, en bonne voie d’atteindre son objectif de devenir un pays à revenu intermédiaire d’ici 2020. Il est salué comme un nouveau modèle de réussite économique en Afrique : ces dernières années, son taux de croissance a toujours dépassé les 6 %. Depuis 1992, cinq élections démocratiques consécutives y ont eu lieu, et deux transitions de gouvernement se sont déroulées dans la paix. D’autres pays d’Afrique se tournent maintenant vers le Ghana pour obtenir des conseils sur la tenue d’élections.
Depuis 1990, le gouvernement du Ghana a travaillé de près avec la communauté des donateurs et a réduit de près de moitié le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté. Cependant, environ 30 % des Ghanéens vivent toujours avec moins de 1,25 $US par jour. Environ 2 millions de personnes ont un accès limité à la nourriture, et les trois régions du Nord du pays sont régulièrement touchées par des pénuries de vivres. Les enfants sont particulièrement vulnérables : environ 12 % des enfants ghanéens de moins de cinq ans ont un poids insuffisant. En 2012, le Ghana occupait le 135e rang sur 187 pays pour ce qui est de l’indice du développement humain établi par le Programme des Nations Unies pour le développement.
Le Ghana a assez bien réussi à atténuer les répercussions de la crise alimentaire mondiale de 2008 grâce à des programmes d’aide sociale et à d’autres mesures; il a entre autres supprimé les droits d’importation et les taxes sur les aliments et le carburant.
Le Ghana est toujours vulnérable aux effets persistants de la crise économique mondiale. La pauvreté s’est accentuée dans certains groupes de population, surtout les femmes, les agriculteurs et les personnes vivant dans les régions du Nord. »

 

Site du ministère des Affaires étrangères du Canada, avril 2015.

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