III. 1. L’Amérique : puissances du Nord, affirmation du Sud

  • I] L’AMERIQUE, UN CONTINENT ENTRE TENSIONS ET INTÉGRATIONS RÉGIONALES

    A) Comme tout continent, l’Amérique se caractérise par la diversité
    -Diversité de développement et de dynamisme économique
    -Diversité culturelle
    -Diversité de régimes politiques

    B) Des tensions plus ou moins fortes existent au sein du continent américain
    -Des tensions souvent liées à l’hégémonie américaine
    -Quelques tensions latentes entre les États américains
    -Il existe aussi des tensions internes aux États

    C) Un continent inégalement intégré dans la mondialisation
    -Une inégale intégration dans les échanges continentaux
    -Une inégale intégration dans les échanges mondiaux (typologie)
    -Deux associations régionales en concurrence : l’ALENA et le MERCOSUR

     

    II] LES ÉTATS-UNIS ET LE BRÉSIL N’ONT PAS LE MÊME « RÔLE » MONDIAL

    A) États-Unis et Brésil constituent deux géants économiques dans la mondialisation
    -Une puissance économique mondiale ralentie face à une puissance émergente en récession
    -Des fondements économiques plus ou moins semblables
    -Deux États qui demeurent attractifs

    B) Une influence militaire et diplomatique déséquilibrée
    -La puissance militaire brésilienne est loin derrière les États-Unis
    -Face aux États-Unis (leader de l’Occident), le Brésil ambitionne d’être le porte-parole des pays du Sud
    -En fait, le Brésil a surtout un rôle de leader régional

    C) Le Brésil ne peut concurrencer la domination culturelle américaine
    -Le modèle culturel américain (américanisation)
    -Le soft power brésilien, un schéma original aux succès contrastés
    -Deux modèles contestés

     

    III] ÉTATS-UNIS ET BRÉSIL : DES DYNAMIQUES TERRITORIALES MODIFIÉES PAR LA MONDIALISATION

    A) Un territoire maîtrisé (États-Unis) et un territoire à maîtriser (Brésil)
    -Une conquête des terres ancienne aux États-Unis, récente au Brésil
    -Une population inégalement répartie dans les deux pays
    -Le problème de la gestion des risques

    B) Les territoires de la puissance aux États-Unis et au Brésil
    -Des interfaces reflets de la mondialisation
    -Les métropoles, reflets de la puissance
    -Dans les deux pays, il existe quelques périphéries dynamiques

    C) Des espaces à redynamiser : périphéries délaissées et marges aux États-Unis et au Brésil
    -Des périphéries mal connectées
    -Un développement très inégal à l’échelle nationale
    -Marges extrêmes, marges urbaines

  • ALBA (Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique) :

    Organisation de coopération économique et sociale (« Alianza Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América – Tratado de Comercio de los Pueblos » en espagnol) entre 11 pays latino-américains (Cuba, Venezuela, Bolivie, Nicaragua, Dominique, Antigua-et-Barbuda, Équateur, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Sainte-Lucie, Saint-Christophe-et-Niévès et Grenade – le Honduras a été exclu en 2010). Née en décembre 2004 à La Havane (par la déclaration conjointe signée par Hugo CHAVEZ et Fidel CASTRO), elle se veut une alternative à l’ALENA et à la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA) promue par les États-Unis.

    ALENA (Accord de libre-échange nord-américain) :

    Accord de libre-échange signé en 1994 entre le Canada, les États-Unis et le Mexique. Ces trois pays rassemblent 457,8 millions d’habitants sur 21,5 millions de km².

    Au sein de l’ALENA s’observe une forte domination des États-Unis. Néanmoins, l’accès facilité au marché états-unien est un moteur pour l’économie canadienne, et plus encore pour le Mexique dont les exportations vers les États-Unis ont été multipliées par 6 en 20 ans ! L’ALENA met en outre en concurrence les petits producteurs mexicains (paysans du Chiapas par exemple) avec l’agriculture productiviste des États-Unis. A noter que D. TRUMP souhaite réviser l’accord.

    Brain Drain (fuite/migration des cerveaux) :

    Expression journalistique (utilisée dans la presse anglo-saxonne à partir des années 1960) qui désigne le départ des populations les plus qualifiées d’un pays vers des destinations plus attractives. Ainsi, 80 % des Haïtiens qualifiés émigrent, 67 % des élites du Cap-Vert, 17 % au Maroc…

    Corn Belt :

    Il s’agit d’une des nombreuses « Belt » (ceinture) des Etats-Unis (on pourrait citer la « Banana Belt », la « Bible Belt », la « Frost Belt », la « Fruit Belt », la « Rice Belt » ou encore la « Rust Belt », au nord-est du pays, caractérisée par la désindustrialisation). La « Corn Belt » désigne l’un des grands greniers céréaliers du monde, situé sur les États de l’Indiana, de l’Illinois et de l’Iowa, où est produite, grâce à des conditions météorologiques et physiques favorables (terres noires irriguées par le Mississipi riches en humus, climat chaud et humide), la majeure partie du maïs américain (« corn »). Le soja étant un autre produit cultivé de façon intensive, on parle parfois de « Corn-Soy Belt » (« soybean » signifie « soja » en anglais).

    Doctrine Monroe :

    Il s’agit d’une conception des relations internationales énoncée par le président américain James MONROE le 2 décembre 1823 lors de son septième message annuel au Congrès. Alors que les États-Unis sortent d’une guerre avec le Royaume-Uni (« seconde guerre d’indépendance » de 1812 à 1814), que les Russes s’implantent en Alaska et que la colonie espagnole de Floride s’embrase, MONROE interpelle, sous l’influence de son secrétaire d’État aux Affaires étrangères John Quincy ADAMS, les puissances européennes en affirmant que toute intervention européenne future dans les affaires du continent sera perçue comme une menace pour la sécurité et la paix. En contrepartie, les États-Unis n’interviendront jamais dans les affaires européennes (« l’Amérique aux Américains, l’Europe aux Européens »). De plus, en reconnaissant l’indépendance des nouvelles républiques latino-américaines, les États-Unis ferment l’ensemble du continent à toute tentative de colonisation ultérieure par les Européens, favorisant ainsi une certaine prise de conscience panaméricaine – mais sous domination états-unienne.

    Favela :

    Bidonville, c’est-à-dire un espace défavorisé dont les habitations sont construites à partir de matériaux de récupération. Ces bidonvilles prennent des noms variés selon les pays : ciudades esperdidas (villes perdues) en Amérique latine, barriadas au Pérou, barracas au Mexique, slums ou bustees en Inde, gourbis au Maghreb et favela au Brésil. La première favela apparaît à Rio de Janeiro en 1897, lorsque 20 000 anciens combattants de la guerre de Canudos (conflit contre une communauté millénariste rebelle du nord-est du pays) sont relogés près d’une colline, la « colline des Favelas » (du nom d’une plante présente en abondance sur ce terrain). Ces groupements d’habitations précaires ont ensuite accueilli les populations exclues (communautés noires, pauvres) même si les bidonvilles, surtout en Amérique latine, concentrent aussi des individus de la classe moyenne. On estime que plus de 6 % de la population brésilienne réside dans les favelas (soit plus de 11 millions de personnes), notamment dans les grandes villes (près de la moitié des habitants de Belém, 22 % à Rio de Janeiro).

    Fazenda :

    Grande propriété agricole au Brésil. En fait, en dépit des réformes agraires et des redistributions de terres opérées en Amérique latine au XXe siècle, il coexiste souvent dans cette partie du continent des petites voire des très petites exploitations qui ne suffisent pas aux besoins d’une famille de paysans (on parle alors de microfundios ou minifundios) et des grandes exploitations issues de la période coloniale et cultivées de façon extensive (latifundios). Les haciendas sud-américaines et fazendas brésiliennes sont des exploitations encore plus grandes, tandis que le terme argentin d’estancia est réservé aux immenses propriétés consacrées à l’élevage extensif.

    Front pionnier :

    Mécanisme d’extension des superficies cultivées dans un territoire (généralement un État) qui vise à accroître le contrôle de l’ensemble de celui-ci. Le front pionnier s’apparente alors à une frontière intérieure d’un État (cette notion de Frontier est ainsi avancée dès 1893 par Frederick Jackson TURNER pour caractériser le front pionnier de la conquête de l’Ouest américain, modèle de la construction du territoire des États-Unis) que l’on souhaite repousser afin de mettre en valeur et de peupler un espace marginalisé, l’intégrant ainsi au territoire national. Cet aménagement du territoire passe par plusieurs étapes : légalisation des terres appropriées auparavant, défrichement ou exploitation économique, peuplement progressif accompagné d’un contrôle du territoire le long d’axes routiers, organisation spatiale de la région pionnière fondée sur la connexion de quelques pôles urbains en croissance par de grands axes de transports en voie de consolidation.

    Gated communities :

    Quartier résidentiel fermé. Le terme, anglo-américain, connaît d’autres terminologie dans le monde : barrio cerrados en Amérique latine, compounds ou street closures en Afrique australe ou au Liban. Il caractérise en tout cas des lotissements privés, enclos et sécurisés que l’on rencontre en fait dès le XIXe siècle puisqu’ils s’inscrivent dans la lignées des immeubles avec concierges et digicodes qui eux aussi isolent un espace privé de la rue (espace public). Le premier lotissement périurbain aux États-Unis, Llewellyn Park (New Jersey), dans la grande banlieue de New York, fut dès 1854 enclos d’un périmètre de sécurité et protégé par un portail tout en incorporant des équipements collectifs (route, espaces de loisirs). En France, la Villa Montmorency (16e arrondissement de Paris) naît dans un parc privé à la fin du XIXe siècle.

    Les gated communities sont en tout cas hétérogènes sur le plan générationnel (Leisure World, en Californie, est une vaste ville de retraités de 19 000 habitants où la moyenne d’âge est de 77 ans) et leurs équipements. Néanmoins, de façon générale, il s’agit d’un quartier socialement homogène socialement et habité par des populations aisées.

    Gentrification :

    Processus de renouvellement de la composition sociale et démographique d’un quartier au profit de ménages plus aisés. Il s’agit d’un néologisme anglais (formé à partir du mot gentry qui signifie « bourgeoisie ») inventé en 1964 par la sociologue marxiste Ruth GLASS pour caractériser la réhabilitation du quartier populaire d’Islington (au nord de la City de Londres) et son appropriation par des ménages aisés. Le concept a été repris dans les années 1970 par les géographes qui le mobilisent de façon plus ou moins critique en le rattachant aux politiques publiques.

    Indigènes :

    Habitants appartenant à un groupe ethnique présent dans le pays avant la colonisation. On parle également d' »indiens ».

    On dénombre au Brésil 635 « terres indigènes » (réserves indiennes), soit 12% de sa superficie, où vivent quelques 600 000 Indiens. Au total, environ 1 million de Brésiliens, soit 0,5% de la population, se déclarent Indiens, contre 5 millions il y a cinq siècles.

    Intégration régionale :

    Processus de renforcement des relations entre différents territoires d’un même ensemble géographique, souvent par l’intermédiaire d’organisations régionales (ALENA, MERCOSUR…).

    Jaguars :
    Nom parfois donné aux pays émergents latino-américains, en référence aux Tigres asiatiques. Les pays appartenant à ce « groupe » diffèrent d’une étude à l’autre, même si l’on y intègre souvent le Brésil, l’Argentine, le Chili, la Colombie ou encore l’Uruguay.

    Main Street America :

    La « grande rue américaine » est un axe majeur qui s’étend le long du Saint-Laurent jusqu’à la région des Grands Lacs. Cet espace transfrontalier mégalopolitain, long de près de 3 000 kilomètres, rassemble environ 65 millions d’habitants (65 % de la population canadienne et 15 % de la population états-unienne). Il constitue un centre industriel important (2/3 de la production industrielle canadienne et 25 % pour les États-Unis) dans lequel les secteurs des deux pays sont de plus en plus interdépendants. Le concept a été forgé en 1975 par le géographe canadien Maurice YEATES (Main Street: Windsor-Quebec City).

    MERCOSUR/MERCOSUL :

    Marché commun du Sud (Mercado Común del Sur). Union douanière créée le 26 mars 1991 (mais élaborée dès 1985) par le traité d’Asunción et regroupant initialement 4 États (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) – le Venezuela l’intégrera en 2012. L’association régionale est devenue progressivement un marché commun intégré s’adjoignant même une certaine dimension politique. Avec 273 millions d’habitants répartis sur 12,7 millions de km², c’est devenu l’expérience la plus avancée d’intégration régionale des Amériques.

    Si le Mercosur représente plus de 80 % du PIB total de l’Amérique du Sud, il est dominé par le Brésil – 70 % du PIB du « groupe », ce qui interroge les autres membres. Le Paraguay dénonce par exemple la colonisation de ses terres agricoles par le Brésil.

    Mégalopole :

    Vaste région urbanisée (on parle de « conurbation ») composée de plusieurs métropoles hiérarchisées et interconnectées ; cette région s’étend sur plusieurs centaines de kilomètres.

    Le terme a été forgé par le géographe français Jean GOTTMANN dans son livre Megalopolis, The Urbanized Northeastern Seaboard of the United States (1961) pour caractériser la vaste conurbation du nord-est des États-Unis allant de Boston à Washington. Il considérait celle-ci comme une nouvelle Rome : « [La Mégalopolis] fait un peu figure à l’époque présente de ce que fut la Rome impériale du monde antique. L’Atlantique semble être la Mare Nostrum de cette nouvelle Mégalopolis aux dimensions extraordinaires » (p. 175).

    Melting pot :

    Terme provenant de la pièce de théâtre d’Israel ZANGWILL, The Melting Pot (1909), que l’on pourrait traduire par « creuset culturel », et qui désigne l’assimilation des immigrés à la société américaine. Sa dimension largement mythique conduit à privilégier aujourd’hui l’image de la mosaïque ethnique (« salad bowl« ) plus proche de la réalité.

    Métropole :

    Littéralement « ville-mère ». Les métropoles sont des grandes villes qui possèdent un rayonnement et un fort pouvoir de commandement en raison du fait qu’elles concentrent des fonctions économiques, politiques et de décision. La métropole anime et un système urbain plus ou moins complexe à la hiérarchisation emboîtée (domination territoriale à plusieurs échelles). Il n’y a pas de seuil reconnu à partir duquel on qualifie une ville de métropole même si le cap du million d’habitants est souvent évoqué – la notion de mégapole désigne, elle, une ville de plus de 10 millions d’habitants (seuil fixé par l’ONU et qui remplace le précédent : 8 millions).

    Mexamérique (Mexamerica) :

    Espace transfrontalier s’étendant des régions nord du Mexique aux Etats du sud-ouest des États-Unis, dynamisé par l’ALENA et caractérisé par de nombreux flux économiques.

    La notion apparaît pour la première fois dans l’ouvrage du chercheur Joel GARREAU intitulé The Nine Nations of North America (1981). Il considère alors la Mexamérique comme une « nation » de l’Amérique du Nord, disposant de ses propres caractéristiques économiques et culturelles (usage de l’espagnol par exemple).

    PMA (Pays les moins avancés) :

    États cumulant tous les critères du sous-développement (faible espérance de vie, grande pauvreté, systèmes éducatifs et sanitaires déficients, vulnérabilité économique). Délimité pour la première fois dans la résolution 2768 de novembre 1971, cet ensemble forgé par l’ONU regroupait 25 pays à sa création, 48 en 2017 (34 en Afrique, 9 en Asie, 4 en Océanie et 1 dans les Antilles).

    Puissance :

    Décliné sous de multiples appellations (superpuissance, hyperpuissance, puissance régionale, etc.), le concept de puissance n’est pas facile à définir. Pour Raymond ARON, « peu de concepts ont été aussi couramment employés et sont aussi équivoques que celui de puissance […]. J’appelle puissance sur la scène internationale la capacité d’une unité politique d’imposer sa volonté aux autres unités » (Paix et guerre entre les nations, 1962). La puissance décrit, certes, un rapport de domination (pour l’Américain Robert DAHL, c’est la « capacité d’obliger l’autre à faire ce dont il se serait autrement abstenu ») mais traduit également à la fois une propension à influencer autrui et à disposer d’une liberté étendue pour agir (on touche ici au concept de souveraineté et d’indépendance nationale).

    A la fin de la guerre froide, plusieurs analystes (comme Paul KENNEDY et son ouvrage The Rise and Fall of Great Powers en 1987) considéraient que les Etats-Unis s’engageaient sur la voie du déclin, comme toutes les puissances dans l’histoire. A cette thèse, le politologue libéral Joseph NYE (qui fit partie de l’équipe dirigeante de Jimmy CARTER, puis de Bill CLINTON) répondit par l’ouvrage Bound to Lead (1990). Dans celui-ci, il expliquait que les Etats-Unis demeuraient une puissance militaire incontournable, mais aussi qu’ils disposaient d’un pouvoir majeur, celui de séduire, influencer ou persuader d’autres Etats sans recourir à la force (soft power). Dans le cas américain, le cinéma hollywoodien exerce par exemple un pouvoir d’attraction, de diffusion d’idées à grande échelle valorisant parfois les Etats-Unis, souvent représentés comme une force militaire et scientifique. Le concept de soft power traduit en réalité les mutations des relations internationales depuis les années 1990, passant d’une logique de conflit à une certaine logique d’influence. Dans un entretien sur France culture en 2012, NYE reconnaissait que « la réalité du soft power est bien loin d’être nouvelle ». On en trouve en effet déjà la logique chez Gustave LE BON en 1895 (« Les phénomènes du monde visible ont leur racine dans un monde invisible où s’élaborent les sentiments et les croyances qui les mènent », Enseignements psychologiques de la guerre européenne) ou encore chez le politiste britannique Edward Hallett CARR (idée de « power over opinion » avancée dans les années 1920).

    Le modèle classique de puissance, fondé sur le hard power (« puissance dure » soit la capacité de contraindre par des moyens coercitifs voire violents dans le domaine militaire, mais aussi économique par la détention de ressources, la pression financière, etc.), a laissé place à un schéma plus adapté à l’évolution du monde dans lequel l’Etat parvient à amener les autres acteurs à agir en conformité avec ses points de vue et intérêts par des moyens indirects.

    Sous la présidence OBAMA, un dernier concept, combinaison des deux précédents, s’est imposé dans la sphère diplomatique, employé entre autres par Hillary CLINTON. Nommé « smart power » (« pouvoir de l’intelligence »), il a été formulé en 2004 par l’intellectuelle Suzanne NOSSEL (responsable de l’ONG Human Rights Watch) pour appeler à un retour à des relations diplomatiques traditionnelles fondées sur l’examen intelligent des potentialités d’une situation afin de déterminer la réaction la plus pertinente, de l’intervention armée unilatérale à une stratégie d’influence culturelle douce. En février 2009, Hillary CLINTON (alors responsable des Affaires étrangères américaines) expliquait que pour faire face à un monde où les crises s’accumulent, « nous devons avoir recours à ce qui a été appelé ‘le pouvoir de l’intelligence’, l’ensemble des outils à notre disposition : diplomatiques, économiques, militaires, politiques, légaux, et culturels – il faut choisir le bon outil, ou la bonne combinaison d’outils, la mieux adaptée à chaque situation. »

    Remises :

    Envois de fonds par les émigrés d’un pays vers leur pays d’origine.

    Sun Belt :

    Ce terme désigne littéralement la « ceinture du soleil » constituée par le pourtour méridional des États-Unis, c’est à dire la quinzaine d’États du sud de ce pays, de la Caroline du Sud à l’est, à la Californie à l’ouest (États situés globalement au sud du 36e parallèle). Cet espace de près de 150 millions d’habitants est caractérisé par son climat agréable (ensoleillement important, hiver doux), mais aussi et surtout par son important dynamisme démographique et économique.

    L’expression a été proposée par le chercheur en science politique Kevin PHILIPS (The Emerging Republican Majority, 1969) en référence au vote majoritairement conservateur dominant dans le sud des États-Unis. Les contours de cet espace varient selon les universitaires : certains se limitent à la partie sud du pays, d’autres considèrent que le dynamisme s’étend le long du littoral pacifique jusqu’à Seattle (Etat de Washington, au nord-ouest), constituant ainsi un véritable croissant périphérique.

    Triade :

    Ensemble composé des trois principaux pôles économiques de l’espace mondial. La notion est avancée en 1985 par l’économiste japonais Kenichi OHMAE (Triad Power: The Coming Shape of Global Competition), lequel conseillait aux grandes entreprises de s’implanter prioritairement dans trois zones géographiques particulièrement riches et actives dans le commerce mondial : les États-Unis, la CEE et le Japon. Avec le développement de certains États, la notion mérite d’être élargie. On considère ainsi aujourd’hui que la Triade s’étend à l’Amérique du Nord, l’Union européenne et l’Asie orientale (incorporant ainsi la Chine).

  • Démographie :

    Croissance démographique

    Croissance annuelle de la population totale (en %)

    Note : Sont ici considérés tous les habitants, quel que soit leur statut (citoyen ou non par exemple).

    Source : Division des Nations Unies pour la population, Perspectives pour la population mondiale ; Division des statistiques des Nations unies, Rapport sur la population et les statistiques de l’état civil repris par la Banque mondiale.

    Taux d’urbanisation

    Part de la population habitant en ville (en %)

    Source : ONU, Perspectives d’urbanisation du monde, repris par la Banque mondiale.

    Croissance de la population urbaine

    Croissance de la population urbaine (% annuel)

    Source : Estimations du personnel de la Banque mondiale utilisant les Perspectives des Nations Unies de l’urbanisation de la population mondiale.

    Part de la population urbaine vivant dans des bidonvilles

    Population vivant dans des bidonvilles (% de population urbaine)

    Note : Un bidonville est défini par l’ONU comme un logement qui ne remplit pas l’une ou plusieurs des conditions suivantes : accès à une eau de qualité, accès à un système d’assainissement amélioré, surface habitable suffisante et durabilité du logement.

    Source : ONU, Indicateurs des objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies, repris par la Banque mondiale.

    Part des migrants dans la population

    « Stock » international de migrants (% de la population)

    Note : Le nombre de migrants internationaux est le nombre de personnes nées dans un pays autre que celui dans lequel elles vivent. Ce nombre comprend également les réfugiés. Les données utilisées pour estimer le stock de migrants internationaux à un moment donné sont obtenues principalement à partir des recensements de population. Une part des données résulte d’estimations.

    Source : ONU, Tendances dans le stock international de Migrants (Révision 2008), repris par la Banque mondiale.

    Nombre de réfugiés

    Population de réfugiés par pays ou par territoire d’asile

    Note : Les réfugiés sont des personnes qui sont reconnues comme réfugiés en vertu de la Convention relative au statut des réfugiés de Genève (1951). Les demandeurs d’asile (personnes qui ont fait une demande d’asile ou du statut de réfugié et qui n’ont pas encore reçu une décision ou qui sont enregistrées comme demandeurs d’asile) sont exclus.

    Source : Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), repris par la Banque mondiale.


    Développement et données sociales :

    Espérance de vie

    Espérance de vie à la naissance (années)

    Note : L’espérance de vie à la naissance indique le nombre d’années qu’un nouveau-né devrait vivre si les règles générales de mortalité au moment de sa naissance devaient rester les mêmes tout au long de sa vie.

    Source : ONU, repris par la Banque mondiale.

    Mortalité infantile

    Taux de mortalité infantile (pour 1 000 naissances vivantes)

    Note : Le taux de mortalité infantile est le nombre d’enfants qui décèdent avant d’atteindre l’âge de un an pour 1 000 naissances vivantes au cours d’une année donnée.

    Source : Niveaux et tendances en matière de mortalité maternelle et infantile. Rapport de 2011. Estimations élaborées par le Groupe inter-agences de l’ONU sur la mortalité infantile (UNICEF, OMS, Banque mondiale, Département des affaires économiques et sociales de l’ONU, PNUD), repris par la Banque mondiale.

    Nombre de médecins (perspective mondiale)

    Nombre de médecins (pour 1 000 personnes)

    Note : Les médecins comprennent les généralistes et les spécialistes de la médecine.

    Source : OMS, repris par la Banque mondiale.

    Part d’enfants non-scolarisés

    Enfants non-scolarisés (% des enfants d’âge primaire)

    Source : UNESCO, repris par la Banque mondiale.

    Accès à l’électricité

    Part de la population disposant d’un accès à l’électricité (en %)

    Source : Les données sur l’électrification sont obtenues auprès de l’industrie, d’enquêtes nationales et de sources internationales et sont reprises par la Banque mondiale.

    Abonnement à un téléphone portable

    Nombre d’abonnement(s) à la téléphonie mobile pour 100 habitants

    Source : Union internationale des télécommunications, Rapport et Base de données sur le développement des télécommunications/TIC dans le monde, repris par la Banque mondiale.

    Utilisateurs d’internet

    Utilisateurs d’internet (% de la population)

    Note : Sont ici considérés les personnes ayant eu accès, via n’importe quel support (ordinateur, téléphone mobile, TV connectée, etc.), à internet au cours des trois derniers mois.

    Source : Union internationale des télécommunications, Rapport et Base de données sur le développement des télécommunications/TIC dans le monde, repris par la Banque mondiale.

    Taux d’homicides

    Nombre d’homicides intentionnels (pour 100 000 personnes)

    Source : Base de données des statistiques internationales sur les homicides de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, repris par la Banque mondiale.

    Réception de l’aide publique au développement

    Aide publique au développement nette reçue (en millions de dollars courants)

    Note : L’aide publique au développement (APD) nette désigne les décaissement de prêts consentis à des taux concessionnels (hors remboursement de capital) et les subventions des agences membres du Comité d’aide au développement (CAD), des institutions multilatérales et des pays non membres du CAD pour promouvoir le développement économique et le bien-être. Cette aide est dite « nette », certains Etats y contribuant davantage qu’ils en reçoive (données négatives dans ce cas).

    Source : Comité d’aide au développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), repris par la Banque mondiale.


    Économie :

    Croissance du PIB

    Taux de croissance annuel du PIB (en %)

    Source : Données sur les comptes nationaux de la Banque mondiale et fichiers de données sur les comptes nationaux de l’OCDE.

    PIB courant

    Produit intérieur brut (PIB) en dollars courants (en milliards de dollars)

    Note : En statistique économique, les données dites « courantes » sont des données telles qu’elles sont indiquées à une période donnée (on parle aussi de valeur nominale). Pour effectuer une comparaison historique, il est conseillé d’utiliser des données « constantes » (« réelles »), c’est-à-dire corrigées de la hausse des prix par rapport à une donnée de base ou de référence. Pour effectuer une comparaison géographique, il est conseillé d’utiliser des données en parité pouvoir d’achat (PPA), lesquelles permettent de compenser les différentiels de coût de la vie entre pays.

    Source : Données sur les comptes nationaux de la Banque mondiale et fichiers de données sur les comptes nationaux de l’OCDE.

    PIB courant en PPA

    Produit intérieur brut (PIB) en dollars courants (en milliards de dollars) et parité pouvoir d’achat

    Note : En statistique économique, les données dites « courantes » sont des données telles qu’elles sont indiquées à une période donnée (on parle aussi de valeur nominale). Pour effectuer une comparaison historique, il est conseillé d’utiliser des données « constantes » (« réelles »), c’est-à-dire corrigées de la hausse des prix par rapport à une donnée de base ou de référence. Pour effectuer une comparaison géographique, il est conseillé d’utiliser des données en parité pouvoir d’achat (PPA), lesquelles permettent de compenser les différentiels de coût de la vie entre pays.

    Source : Données sur les comptes nationaux de la Banque mondiale et fichiers de données sur les comptes nationaux de l’OCDE.

    PIB (PPA) par habitant

    Produit intérieur brut (PIB) par habitant en dollars courants et parité pouvoir d’achat

    Note : En statistique économique, les données dites « courantes » sont des données telles qu’elles sont indiquées à une période donnée (on parle aussi de valeur nominale). Pour effectuer une comparaison historique, il est conseillé d’utiliser des données « constantes » (« réelles »), c’est-à-dire corrigées de la hausse des prix par rapport à une donnée de base ou de référence. Pour effectuer une comparaison géographique, il est conseillé d’utiliser des données en parité pouvoir d’achat (PPA), lesquelles permettent de compenser les différentiels de coût de la vie entre pays.

    Source : Base de données du programme international de comparaison de la Banque mondiale.

    Inflation

    Croissance annuelle des prix à la consommation (en %)

    Note : L’inflation correspond à l’augmentation des prix mesurée par l’indice des prix à la consommation. Celui-ci s’appuie sur le coût d’un panier de biens et services acheté par le consommateur moyen. La composition de ce panier peut évoluer d’une année sur l’autre, selon la méthodologie des instituts statistiques.

    Source : Données du FMI, reprises par la Banque mondiale.

    Exportations de biens et de services

    Exportations de biens et de services (en milliards de dollars courants)

    Source : Données des comptes nationaux de la Banque mondiale et fichiers de données des comptes nationaux de l’OCDE, reprises par la Banque mondiale.

    Exportations de biens et de services (% du PIB)

    Exportations de biens et de services (% du PIB courant)

    Source : Données des comptes nationaux de la Banque mondiale et fichiers de données des comptes nationaux de l’OCDE, reprises par la Banque mondiale.

    Exportations de marchandises

    Exportations de marchandises (en milliards de dollars courants)

    Source : OMC, repris par la Banque mondiale.

    IDE entrants

    Investissements étrangers directs, entrées nettes (en millions de dollars)

    Note : Ce tableau montre les flux entrants nets (flux nets d’investissement moins les désinvestissements) des investisseurs étrangers dans l’économie du pays considéré.

    Source : Base de données sur la balance des paiements du Fonds monétaire international (FMI), complétées par les données de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement et des sources officielles nationales, repris par la Banque mondiale.

    Taux de chômage

    Taux de chômage d’après le modèle de l’OIT (en % de la population)

    Note : Le chômage fait référence à la part de la population active qui est sans emploi mais qui est disponible pour travailler qui recherche activement un emploi. Les définitions variant d’un pays à l’autre, les données proposées ici sont issues des modélisations de l’Organisation internationale du travail (OIT).

    Source : Organisation internationale du travail (ILOSTAT), repris par la Banque mondiale.

    Emplois dans l’agriculture

    Emplois dans l’agriculture (% du total des emplois)

    Source : Organisation internationale du travail (ILOSTAT), repris par la Banque mondiale.

    Emplois dans l’industrie

    Emplois dans l’industrie (% du total des emplois)

    Source : Organisation internationale du travail (ILOSTAT), repris par la Banque mondiale.

    Emplois dans le tertiaire

    Emplois dans les services (% du total des emplois)

    Source : Organisation internationale du travail (ILOSTAT), repris par la Banque mondiale.

    Données sur le tourisme

    Note : Les touristes internationaux entrants (visiteurs de passage) représentent le nombre de touristes qui voyagent dans un pays autre que leur pays de résidence habituelle, à l’extérieur de leur environnement habituel, pour une période n’excédant pas 12 mois et dont le but principal de leur voyage est autre qu’une activité rémunérée à l’intérieur du pays visité. Les données sur les touristes entrants se réfèrent au nombre d’arrivées, et non pas au nombre de personnes voyageant : ainsi, une personne qui fait plusieurs voyages dans un pays pendant une période donnée est comptée à chaque fois comme une nouvelle arrivée.

    Source : Annuaire des statistiques sur le tourisme, recueil de statistiques et fichiers de données de l’Organisation mondiale du tourisme, repris par la Banque mondiale.


    Politique, structures et territoire :

    Émission de GES

    Émission de gaz à effet de serre en kilo tonnes (kt) d’équivalent CO2

    Note : Les émissions totales de gaz à effet de serre exprimées en kt d’équivalent CO2 sont composées des totaux de CO2 excluant la combustion de biomasse à cycle court (telle que la combustion de déchets agricoles et la combustion de savanes) mais comprenant d’autres combustions de biomasse (telle que les incendies de forêt, la pourriture post-combustion, les feux de tourbe…), toutes les sources anthropiques de CH4, de N2O et de gaz fluorés (HFC, PFC et SF6).

    Source : Commission européenne, Centre commun de recherche (JRC)/Agence néerlandaise d’évaluation environnementale (PBL). Base de données sur les émissions pour la recherche atmosphérique mondiale (EDGAR) repris par la Banque mondiale.

    Dépenses en éducation

    Dépenses publiques en éducation (% du PIB)

    Note : Les dépenses publiques d’éducation sont les dépenses publiques courantes au titre de l’éducation et comprennent les dépenses publiques relatives aux établissements d’enseignement (publics et privés) et à l’administration de l’éducation ainsi que les subventions à des entités privées (étudiants/ménages et autres entités privées).

    Source : UNESCO, repris par la Banque mondiale.

    Dépenses en R&D

    Dépenses en recherche et développement (% du PIB)

    Note : La recherche et le développement (R&D) regroupent la recherche de base, la recherche appliquée et le développement expérimental.

    Source : UNESCO, repris par la Banque mondiale.

    Dépenses militaires

    Part des dépenses militaires dans le PIB (en %)

    Source : Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI), repris par la Banque mondiale.

    Forces armées

    Personnel des forces armées (total)

    Note : Le personnel des forces armées désigne le personnel militaire en service actif, incluant les forces paramilitaires (si la formation, l’organisation, l’équipement et le contrôle laissent à penser qu’elles pourraient être utilisées pour soutenir ou remplacer les forces militaires normales).

    Source : International Institute for Strategic Studies repris par la Banque mondiale.

    Terres agricoles et arables

    Terres agricoles et arables en 2015 (en % du territoire)

    Note : Les terres agricoles désignent la part du territoire qui est arable et qui est cultivée ou en pâturage de manière permanente. Les terres arables comprennent les terres définies par la FAO comme étant des cultures temporaires (les terres à deux cultures ne sont comptées qu’une fois), les prés temporaires pour le fauchage ou pour le pâturage, les terres foncières ou les potagers, et les terres temporairement en jachère. Les terres abandonnées en raison d’une culture itinérante sont exclues de ce calcul.

    Source : FAO, repris par la Banque mondiale.

    Lignes de chemin de fer

    Lignes de chemin de fer (routes totales en km)

    Note : Les lignes de chemin de fer désignent la longueur des lignes de chemin de fer disponibles pour assurer le service ferroviaire, peu importe le nombre de voies parallèles.

    Source : Banque mondiale.

  • Aucune publication trouvée.
  • "En novembre 2013, tout juste nommé secrétaire d'État, John KERRY lance devant les membres de l'Organisation des États d'Amérique que "la doctrine Monroe est révolue" [...] La doctrine Monroe nous ...
    Lire la suite
  • TOUT VOIR

    La mégalopole nord-américaine


    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 120.

    New York, une ville mondiale en croissance


    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 116.

    Le projet titanesque du canal du Nicaragua


    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 145.

    La Silicon Valley, un modèle pour de nombreux territoires de l’innovation


    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 135.

    La Silicon Valley, un centre mondial de l’innovation


    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 134.

    La Megalopolis, un espace polycentrique


    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 117.

    Les 500 premières FTN dans le monde en 2015


    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 87.

    Le Brésil en Afrique (2011-2015)

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 236.

    L’Amérique, un continent entre tensions et intégrations régionales

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 170.

    L’Amérique, un environnement menacé

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 177.

    Le Brésil, une mosaïque économique

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 223.

    L’Alaska et l’Amazonie, deux marges à maîtriser

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 206.

    La frontière États-Unis – Mexique

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 210.

    La desserte aérienne du territoire brésilien par la compagnie TAM

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 189.

    L’Amérique, une mosaïque culturelle

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 171.

    Le Brésil dans le monde

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 183.

    L’Amérique : puissance du Nord, affirmation du Sud

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 171.

    La recomposition de Chicago et de Sao Paulo

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 204.

    La Main Street America, une frontière dynamique

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 179.

    La puissance agricole brésilienne (2014)

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 187.

    Diminution des conflits et intégration régionale en Amérique

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 180.

    La déforestation en Amazonie brésilienne

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 191.

    Cuba et son voisin états-unien

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 175.

    Croissance et développement en Amérique (2014-2015)

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 181.

    L’AMERIQUE

    Le projet titanesque du canal du Nicaragua


    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 145.

    Les 500 premières FTN dans le monde en 2015


    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 87.

    L’Amérique, un continent entre tensions et intégrations régionales

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 170.

    L’Amérique, un environnement menacé

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 177.

    La frontière États-Unis – Mexique

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 210.

    L’Amérique, une mosaïque culturelle

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 171.

    L’Amérique : puissance du Nord, affirmation du Sud

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 171.

    Diminution des conflits et intégration régionale en Amérique

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 180.

    Cuba et son voisin états-unien

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 175.

    Croissance et développement en Amérique (2014-2015)

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 181.

    LES ÉTATS-UNIS

    La mégalopole nord-américaine


    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 120.

    New York, une ville mondiale en croissance


    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 116.

    La Silicon Valley, un modèle pour de nombreux territoires de l’innovation


    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 135.

    La Silicon Valley, un centre mondial de l’innovation


    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 134.

    La Megalopolis, un espace polycentrique


    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 117.

    L’Alaska et l’Amazonie, deux marges à maîtriser

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 206.

    La frontière États-Unis – Mexique

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 210.

    La recomposition de Chicago et de Sao Paulo

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 204.

    La Main Street America, une frontière dynamique

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 179.

    LE BRÉSIL

    Le Brésil en Afrique (2011-2015)

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 236.

    Le Brésil, une mosaïque économique

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 223.

    L’Alaska et l’Amazonie, deux marges à maîtriser

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 206.

    La desserte aérienne du territoire brésilien par la compagnie TAM

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 189.

    Le Brésil dans le monde

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 183.

    La recomposition de Chicago et de Sao Paulo

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 204.

    La puissance agricole brésilienne (2014)

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 187.

    La déforestation en Amazonie brésilienne

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 191.


  • La Chine, banquier du monde ? (caricature, juin 2015)

    Dessin de PARESH, paru dans The Khaleej Times (journal de Dubaï) le 2 juin 2015

    L’évolution des relations entre les Etats-Unis et Cuba (1959-2016)


    Infographie AFP publiée par La Croix (« Barack Obama à Cuba pour écrire l’histoire », 20 mars 2016).

    L’évolution démographique de New York et son agglomération


    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 116.

    Les dépenses militaires dans le monde (2004-2013)

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 243.

    Le commerce extérieur des États-Unis avec l’Amérique latine

    Histoire Term L-ES-S, Nathan, coll. Guillaume LE QUINTREC, 2016, p. 143.

    Une manifestation d’hostilité à l’impérialisme américain à Caracas (2015)

    A Caracas (Venezuela), un homme est assis devant un graffiti représentant les États-Unis et sur lequel on peut lire les mots « impérialisme » et « traitre », mars 2015.

  • TOUT VOIR

    Venezuela : ces riches qui ne connaissent pas la crise (4 mai 2019)

    Journal télévisé de 20h, France 2, 4 mai 2019

    La richesse gaspillée du Venezuela (14 janvier 2019)

    Journal télévisé de 20h, France 2, 14 janvier 2019

    La fin du miracle économique brésilien (24 octobre 2018)

    Journal télévisé de 20h, France 2, 24 octobre 2018

    La caravane des migrants du Honduras (20 octobre 2018)

    Journal télévisé de 20h, France 2, 20 octobre 2019

    Brésil : les évangéliques au pouvoir (20 janvier 2019)

    Journal télévisé de 20h, France 2, 20 janvier 2019

    Des catastrophes à répétition au Brésil (Le Monde, janvier 2019)

    Le 25 janvier 2019, un barrage installé au Brésil a cédé, déclenchant une véritable marée de boue qui a tout emporté sur son passage. Cette catastrophe, qui est loin d’être la première, a fait au moins 60 morts et près de 300 disparus.

    Vidéo publiée sur Le Monde.fr le 28 janvier 2019

    DOCUMENTAIRES

    Aucune publication trouvée.

    INTERVIEWS

    Aucune publication trouvée.

    PRODUCTION WEB

    Des catastrophes à répétition au Brésil (Le Monde, janvier 2019)

    Le 25 janvier 2019, un barrage installé au Brésil a cédé, déclenchant une véritable marée de boue qui a tout emporté sur son passage. Cette catastrophe, qui est loin d’être la première, a fait au moins 60 morts et près de 300 disparus.

    Vidéo publiée sur Le Monde.fr le 28 janvier 2019

    REPORTAGES TV

    Venezuela : ces riches qui ne connaissent pas la crise (4 mai 2019)

    Journal télévisé de 20h, France 2, 4 mai 2019

    La richesse gaspillée du Venezuela (14 janvier 2019)

    Journal télévisé de 20h, France 2, 14 janvier 2019

    La fin du miracle économique brésilien (24 octobre 2018)

    Journal télévisé de 20h, France 2, 24 octobre 2018

    La caravane des migrants du Honduras (20 octobre 2018)

    Journal télévisé de 20h, France 2, 20 octobre 2019

    Brésil : les évangéliques au pouvoir (20 janvier 2019)

    Journal télévisé de 20h, France 2, 20 janvier 2019



  • DOC. PHOTO ET TDC

    • « Les pays émergents », TDC, n°1084, novembre 2014.
    • « Les Etats-Unis dans la mondialisation », TDC, n°1052, mars 2013.
    • « Etats-Unis/Canada. Regards croisés » (Cynthia GHORRA-GOBIN, Guillaume POIRET), Documentation photographique, n°8092, mars 2013.
    • « Amérique latine. Les défis de l’émergence » (Marie-France PREVÔT-SCHAPIRA, Sébastien VELUT), Documentation photographique, n°8089, septembre 2012.
    • « Les Etats-Unis : société contrastée, puissance contestée » (Michel GOUSSOT), Documentation photographique, n°8056, mars-avril 2007.
    • « La Caraïbe », TDC, n°920, septembre 2006.
    • « Brésil, pays en devenir », TDC, n°885, décembre 2004.
    • « Le Brésil : changement de cap ? » (Hervé THERY), Documentation photographique, n°8042, 2004.

    OUTILS DE TRAVAIL

    • « Atlas des Amérique », Les Atlas de l’Histoire, septembre 2012.
    • Olivier DABENE, Frédéric LOUAULT, Atlas de l’Amérique latine. Croissance, la fin d’un cycle, Autrement, 96 p.
    • Olivier DABENE, Frédéric LOUAULT, Atlas du Brésil. Promesses et défis d’une puissance émergente, Autrement, 2018, 2e édition, 96 p.
    • Jean-Paul DUVIOLS, Dictionnaire culturel. Amérique latine, Ellipses, 2007, 400 p.
    • Renaud LE GOIX, Cyrille SUSS, Atlas de New York. La métropole de la modernité, Autrement, 2010.
    • Christian MONTES, Pascale NEDELEC, Atlas des Etats-Unis. Un colosse aux pieds d’argile, Autrement, 2016, 95 p.
    • Daniel ROYOT, Dictionnaire des Etats-Unis, Larousse, 2010, 608 p.

    OUVRAGES GENERAUX

    • Virginie BABY-COLLIN, Jacques CHEVALIER et alii., Géopolitique des Amériques, Nathan, 2017, 384 p.
    • Claude BATAILLON, Jean-Paul DELER, Amérique latine, Belin/Reclus, coll. « Géographie universelle – Roger BRUNET », 2000, 278 p.
    • Bernard BRET, Cynthia GHORRA-GOBIN et alii., Géopolitique des Amériques, Sedes, 2008, 319 p.
    • Laurent CARROUE, Didier COLLET et Claude RUIZ, Les Amériques, Bréal, 2008, 302 p.
    • Thomas GOMEZ, L’invention de l’Amérique. Mythes et réalités de la conquête, Flammarion, coll. « Champs Histoire », 2014 (1ère édition en 1992), 383 p.
    • Alain MUSSET (dir.), Géopolitique des Amériques, Nathan, coll. « Nouveaux continents », 2009, 2e édition, 381 p.

    L’AMERIQUE DU NORD

    • Antoine BAILLY, Gérard DOREL, Jean-Bernard RACINE, Etats-Unis-Canada, Belin/Reclus, coll. « Géographie Universelle – Roger BRUNET », 1992, 480 p.
    • Raoul BLANCHARD, L’Amérique du Nord : États-Unis, Canada et Alaska, Fayard, 1933.
    • Alexandra MONOT, Sylvie LETNIOWSKA-SWIAT, L’Amérique du Nord (Canada, Etats-Unis, Mexique). Unité, diversité ou complexité géographiques ?, Bréal, 2012, 264 p.
    • Alain MUSSET, Cynthia GHORRA-GOBIN, Canada, Etats-Unis, Mexique, SEDES, 2012, 270 p.
    • Jean-Marc ZANINETTI, Les espaces de l’Amérique du Nord. Canada, Etats-Unis, Mexique, PUF, 2012, 192 p.

    L’AMERIQUE LATINE

    • David ALBRECHT, Hervé THERY et alii., L’Amérique latine, CNED/SEDES, 2005, 365 p.
    • Claude BATAILLON, Jean-Paul DELER, Hervé THERY, Amérique latine, Belin/Reclus, coll. « Géographie universelle – Roger BRUNET, 2000, 278 p.
    • Frédéric CARRE, André SEGUIN, Mexique, Golfe, Caraïbes : une méditerranée américaine ?, PUF, 1998, 264 p.
    • Olivier DABENE, L’Amérique latine à l’époque contemporaine, Armand Colin, coll. « U Histoire », 2016, 8e édition, 272 p.
    • André GAMBLIN (dir.), Les Amériques latines. Unité et diversité des territoires, SEDES, 2005, 176 p.
    • Alain MUSSET, Le Mexique, Armand Colin, coll. « U », 1996, 274 p.
    • Alain ROUQUIÉ, Amérique latine. Introduction à l’Extrême-Occident, Seuil, 1987, 445 p.
    • Anne VOLVEY (dir.), Amérique latine, Atlande, coll. « Clefs concours », 2006, 215 p.

    LES ÉTATS-UNIS

    • Jacques BETHEMONT, Jean-Michel BREUIL, Les Etats-Unis, une géographie thématique, Armand Colin, coll. « U », 1991, 280 p.
    • Jacques BETHEMONT, Jean-Michel BREUIL, Les Etats-Unis, une géographie régionale, Armand Colin, coll. « U », 1996, 289 p.
    • Yves BOCQUET, Les Etats-Unis, Belin, 2003, 192 p.
    • Annette CIATTONI, Yvette VEYRET, Géographie et géopolitique des Etats-Unis, Hatier, coll. « Initial », 2012, 224 p.
    • Paul CLAVAL, La conquête de l’espace américain. Du Mayflower au Disneyworld, Flammarion, coll. « Géographes », 1992, 320 p.
    • Cynthia GHORRA-GOBIN, Villes et sociétés urbaines aux Etats-Unis, Armand Colin, coll. « U Géographie », 2003, 191 p.
    • Cynthia GHORRA-GOBIN, Los Angeles. Le mythe américain inachevé, CNRS Editions, 2013, 310 p.
    • Michel GOUSSOT, Espaces et territoires aux Etats-Unis, Belin, coll. « Belin Sup Géographie », 2004, 240 p.
    • Frédéric LERICHE, Les Etats-Unis. Géographie d’une grande puissance, Armand Colin, coll. « U Géographie », 2016, 320 p.
    • Jean MUNOZ, Etats-Unis, Mexique. Géopolitique de la frontière, L’Harmattan, 2009, 134 p.
    • Hérodote : articles en ligne des n° 2006/4 (Mexique/États-Unis)

    LE BRÉSIL

    • Xavier ARNAULD DE SARTRE, Hervé THERY, Les fronts pionniers d’Amazonie. Les dynamiques paysannes au Brésil, CNRS éditions, 2006, 223 p.
    • Martine DROULERS, Brésil : une géohistoire, PUF, 2001, 306 p.
    • Martine DROULERS, L’Amazonie : vers un développement durable, Armand Colin, coll. « U Géographie », 2004, 224 p.
    • Sylvain SOUCHAUD, Le Brésil, Atlande, coll. « Clefs concours », 2018, 300 p.
    • Hervé THERY, Le Brésil, Armand Colin, coll. « U Géographie », 2012, 6e édition, 296 p.
    • Hervé THERY, Le Brésil, pays émergé, Armand Colin, coll. « Perspectives géopolitiques », 2016, 2e édition, 288 p.